Manga-titlilie (4)
13/02/2008 13:53 par dessin_et_graff
Volonté
Où sont donc ces grandes voiles blanches
qui devaient m'annoncer ma délivrance
car du haut de cette haute tour
je ne pis voir que la morte horizon
tandis que la lune m'a fait sourd
emmuré dans l'horreur de cette prison
Il est bien beau de vouloir jeter
dans le gouffre des plus vieux cauchemars
cette bague qu'au doigt, j'ai passé
pour fuir la douceur du noir
Mon âme ouverte aux pilleurs des secrets
renferme la dépouille d'une déesse
que je glorifie lorsqu'ls se taisent
pour laisser échapper toute la détresse
Une livre dans la poche et une bible
traînés du purgatoire à l'enfer
faisant de moi une parfaite cible
pour qu'un jour je puisse enfin me taire
les murmures sanglotés et sanguinolants
brouillent toujours ma vieille conscience
sans que je leur laisse le moindre temps
pour qu'un souvenir leur fassent confiance
aideu, mes rêves oubliés par l'orage
la pluie a balayé mes restes
mais je ne resterais dans cette cage
pour ni l'amour ni une autre peste
NON, NE ME DIS PAS...
Non, ne me dis pas
Ces mots que tu prononcés tant de fois
Pour d'autres femmes que moi
Ne prononce pas ses "je t'aime"
Trop souvent stratagèmes
Répètés pour se rassurer soi-même
Arborés comme une emblème
De nos mensonges, de notre hypocrisie
Ils en deviennent une hérésie.
Tu sais...moi aussi
Je l'ai déjà trop dit
Et si souvent repris
J'ai déjà fait ce voeu
Ce petit "oui" précieux
Promis pour le pire et le mieux
Depuis ma voix brisée a oublié son texte
Non, ce n'est pas un prétexte
Je refuse ce refrain, cette rengaine
Que l'on répète en chaîne
Sans vraiment y croire
Sans vraiment savoir
Apprends plutôt à lire entre les lignes
A déchiffrer les signes
Entends mon appel silencieux
Décrypte mes plus beaux aveux
Dans les étoiles de mes yeux
Ecoute le silence de mes mots
Le chuchotement de notre tendre peau à peau
Les murmures des syllabes suspendues à mes doigts
Quand je suis toute à toi...
-petiteplume-
Dis lui...
Tu ne peux t’en lasser
Tu ne fais que gémir
Tu ne veux qu’enlacer
Tu ne sais la haïr
Te ne peux qu’adorer
Tu ne fais qu’embellir
Tu ne veux t’en passer
Tu ne sais que frémir
Tu ne peux la tromper
Tu ne fais que bâtir
Tu ne veux pas jouer
Tu ne sais pas mentir
Tu ne peux qu’espérer
Tu ne fais que l’écrire
Tu ne veux que l’aimer
Tu ne sais pas lui dire
-Sniwna-
La première lueur
Le premier des regards qui lentement se glisse
La première saignée de jour sur mon visage
La preuve que le rien n’est là que de passage
Et le pli de tes yeux qui près de moi s’immisce
La lune qui se fane à ne savoir que dire
La plume qui se perd au milieu de ses mots
Le bord de l’impossible à deux pas de ta peau
La rive presque nue étouffée de désir
Le jour qui se découvre habité de promesses
L’écho qui se répand dans cette litanie
Et puis à chaque aurore qui dessine ma vie
La première lueur que sur mon cœur tu laisses…
-homohominilupus-
A MES JEUNES AMIS...........
Encore...encore une nuit d'insomnies
Où le sommeil retors me fuit
Lot quotidien de tous les anciens, les "Chibanis"
Dont le cheveu rare a prématurément blanchi
Couché,le corps las,absent, l'esprit agité
Comme en pèlerinage je revisite mon passé
Ma mémoire se cherche, hésite, puis vagabonde
Effectue sa sempiternelle et énième ronde..
..En mon éphémère jeunesse tourmentée
Au fil de ces tumultueuses mais brèves années
Comme dans un songe des cauchemars me reviennent
De ces temps de révoltes où la raison n'était plus mienne
Ma pensée chemine en de sinueux sentiers
Va rôder en ces lieux prohibés à jamais associés
A ces règles et lois transgressées
Se recueille un instant devant ces amis tombés
Post-adolescents au seuil de la maturité
Vies gâchées par naîveté défi ou stupidité
Visages juvéniles souriant à un tragique destin
A cette existence qu'ils croyaient sans fin
Mon coeur pour toujours amputé
De cette insouciante et complice fraternité
Pleure aujourd'hui ce qui aurait pu être demain
De votre souvenir gardera un douloureux et éternel chagrin....
-saladin-
Ami,tu es parti
Ami,tu es parti par une belle nuit de mai
Emportant avec toi, notre belle amitié
Mais tant que je vivrai, je penserai à toi
A un être vivant, toujours présent
Tu m'as beaucoup aidé,et moi j'ai fait de même
Ton regard ou le mien,comprenait nos problème
Grâce à toi mon ami,j'ai connue l'amitié
Tu comprenais si bien,mes joies et mes tristesses
Tes paroles m'étaient,du baume sur mon coeur
Tu me faisais comprendre, que je n'étais pas seule
Nous avions des fous rires,Que nous seules comprenions
Pas besoin de parler,
Pour savoir ce que nous pensions
Personne ne comprenaient
Nos rires, nos regard,nos paroles, nos silences
Et encore moins,notre belle amitié
J'ai compris avec toi,que rien ni personne
Ne viendrai me reprendre,ce que tu me donnais
Et malgré cette mort, qui est venue nous surprendre
Notre amitié est de celle, qui dure l'éternité
Je n'ai pas l'intention,mon ami de t'oublier
Et je n'ai pas honte,de proclamer très fort
Que nous étions amis,et que nous le resterons
AU delà de la vie
-andalousie-
Belle oeuvre de titlilie
donnez votre avis sur ce dessin !!
Voilà encore quelques dessins de titlilie
dite nous se que vous en pensés !!!
titlilie
Salut a tous voila un dessin de titlilie très réussi
a vous d'en juger !!